
Serge Gainsbourg
Le stéréotype d’un chanteur français dans l’optique d’un étranger ?
Chantée avec Jane Birkin, sa chanson « Je t’aime… Moi Non Plus » a provoqué une scandale. On entend parler que cette chanson fut interdite à l’époque par le Pape, sans parler du BBC. Gainsbourg s’est créé l’image d’un poète maudit et provocateur. Il s’est marié plusieurs fois et il a eu beaucoup d’enfants, parmi eux l’actrice Charlotte Gainsbourg, dont la mère était Jane Birkin. Son ivrognerie publique est légendaire. Selon Wikipedia, il a souffert d’un sentiment de rejet et de l’image « que lui renvoyait son miroir : celle d’un homme que l’on qualifiait de laid.» De plus, « les critiques, cruelles, se moquent de ses grandes oreilles et de son nez proéminent. » Par contre, il savait comment séduire des jolies femmes et chantait des chansons attirantes.


Une chanson de l’album « Carte postale » (voilà une version Youtube; et voir aussi « ma place dans le trafic », du même album, qui réalise une pareille critique)
(Ce qui parait ci-dessous, c’est un devoir pour le cours de français auquel je participe.)
L’album est paru en 1981, avant que l’Internet soit devenu une grande force sociale. On se demande si la critique des sociétés post-industrielles dans « Répondez-moi » survivait la croissance de l’Internet et le web qui la suivait. Cabrel a visé à la télévision, par exemple, qui cause l’individu d’ignorer son environnement et ses voisins. Tout le monde est seul, isolé dans une ville en béton où la maison n’est qu’une salle de télévision. Est-ce que l’Internet change cette pathologie ?
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Eugène Delacroix, “La Liberté guidant le peuple” (1830)
“J’avais rêvé une république que tout le monde eût adorée. Je n’ai pu croire que les hommes fussent si féroces et si injustes.” (Camille Desmoulins, writing to his wife from prison)
I read yet another feature article in the local newspaper about losing to the terrorists because they are making effective use of the Internet and we are not, etc. There is so much myopia in articles like this. The right focus is longsight, it seems to me:
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My sister-in-law, who is an avid and discerning reader, gave us her copy of Cormac McCarthy’s novel of the apocalypse, The Road (2006), and recommended it highly. I read it on the flight home, filling my head with nightmares different from but not unrelated to those of being blown out of the sky by an enthusiast for jihad.
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Lori J. York, “Inukshuk: Solitude”
You might enjoy Georges Moustaki’s take on solitude in his song, “Ma solitude“. Even if you are alone during the holidays, the song seems to say, you needn’t be lonely: solitude can be “presque une amie”.
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Jacques Brel, “Vesoul”
A longtime French friend, Thibault Dambrine, recommended that I listen to Jacques Brel when I told him recently that I was learning French. Here’s “Vesoul“, which introduces a frenetic but engaging Brel. And the song includes a free French lesson in the middle! Thibeau also recommends “Ne me quitte pas”, “Une valse à mille temps“, “Mathilde“, “Moi je t’offrirai”, “Des perles de pluie”, “Venues de pays”, and “Où il ne pleut pas”. Brel reminds me in some ways of Leonard Cohen, but what do you think?
Tori Sheldon recommends Brel’s “Dans le Port d’Amsterdam“.

Isabelle Boulay sings “Parle-moi“
You might enjoy this song written and sung by the Gaspésie-born Québeçoise chanteuse Isabelle Boulay. I found a reference to it when I opened up my outrageously expensive textbook for FREN 211, Bravo!  Each chapter features “Activités musicales”, and Chapter 1 showcases Boulay’s “Parle-moi”. Her affecting lyrics and interpretation have reconciled me somewhat to the dent in my Visa card. Here’s a list of the songs available for each chapter:
- Isabelle Boulay’s Parle-moi
- Gérard Genty’s Détention universitaire
- Maxime Le Forestier’s Mon frère and Stéphan Eicher’s Déjeuner en paix
- Michel Sardou’s Minuit moins dix and Zachary Richard’s Ma LouisianeÂ
- MC Solaar’s Nouveau Western
- Renaud’s Manhattan Kaboul and Maxime Le Forestier’s Être né quelque part
- Les Nubians’ Que le mot soît perle
- Ẽdith Piaf’s Non, je ne regrette rien and Yves Duteil’s La langue de chez nous
- France Gall’s Évidemment
- Céline Dion’s Le blues du businessman
 
Francis Cabrel’s “Hors-Saison” expresses a feeling that will doubtless be familiar to you. I have it when I visit Wabamun Lake, whether in or out of season. The lyrics are here.

“Mon dieu que les femmes sont belles !”
The song “Animal” is from Francis Cabrel’s first album, “Sarbacane”, regarded by some as his best. You might think of “Animal” as Cabrel’s variation on the theme of Dr Jekyll and Mr Hyde. It’s the animal who waits under the downpour, lying against the door, crying and howling until you leave the house and get into your car, running when you call, weeping, “Mon Dieu que les femmes sont belles !” There is a signal that rings out, “un moment où tu vas t’sentir… Animal, animal, animal, animal, animal.” Here are the lyrics.

…qu’il avait donc du courage!
Georges Brassens’ Poèmes et chansons includes Paul Fort’s poem “Le petit cheval”, which he made his own as a song, which you can find on Youtube, where a pseudonymous visitor, veronica3755, writes, “Je crois que bien des gens ont la même vie que le petit cheval, sans jamais se plaindre. C’est une bien belle chanson !”
Fort (1872 – 1960) founded the Théatre d’ Art, which advanced such artists as Paul Verlaine, Paul Gauguin, and Maurice Maeterlink. According to the French Wikipedia, “Fait commandeur de la Légion d’honneur, il avait été élu « prince des poètes » en 1912″. (According to the English Wikipedia, Verlaine originally gave him this title.)
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